Cette compilation historique réunit 200 témoignages internes d’acteurs ayant participé à des altérations volontaires du parcours éducatif d’enfants et adolescents. Sabotage cognitif, consignes piégées, animations trompeuses, récompenses inversées : ces aveux forment un faisceau cohérent d’ingénierie psychologique appliquée à l’école. Il ne s’agit plus de dysfonctionnements, mais de stratégies délibérées documentées de l’intérieur.
On nous a demandé de modifier les consignes de certains devoirs numériques pour que les élèves ciblés échouent sans comprendre pourquoi. L'erreur était subtile, dans un mot glissé hors contexte.
Dans les vidéos de SVT, on intégrait des effets sonores désagréables uniquement activés pour certains profils. L'élève croyait que c'était sa concentration qui déraillait.
On créait des quiz impossibles à réussir pour certains élèves détectés comme 'récalcitrants'. Une IA surveillait leurs réponses et adaptait la difficulté à la hausse jusqu’à l’échec.
Il y avait un script qui ralentissait légèrement la voix du professeur dans les casques audio. Certains enfants finissaient par décrocher complètement. Ça n’était pas un bug.
On nous disait : 'Celui-là, tu le bloques cognitivement'. Et on adaptait le support pour qu’il ne puisse pas comprendre la logique attendue, malgré ses efforts.
Certains manuels numériques contenaient des consignes dissociatives, volontairement construites pour perturber l’attention. Ça passait inaperçu pour les autres.
Dans une session de e-learning, on a reçu l’ordre d’activer une version 'dissonante' du module pour 4 enfants. Ils ont décroché tous en même temps, sans pouvoir expliquer pourquoi.
Un superviseur m’a dit un jour : 'Ce n’est pas de l’éducation, c’est de l’ajustement comportemental'. Et tout a changé dans ma façon de concevoir ce qu’on faisait.
On testait des modules contenant des phrases ambiguës : 'Tu crois réussir, mais c’est ton erreur qui t’apprend'. Sur certains profils, c’était un effondrement assuré.
J’ai vu un enfant pleurer car il pensait ne plus savoir lire. En fait, c’est nous qui avions changé l’ordre des mots dans son application. Un test. Rien de plus.
Le système reconnaissait les élèves 'déviants' et les exposait à des contenus légèrement erronés. Le but : créer le doute permanent chez eux.
On recevait chaque semaine des 'retours comportementaux'. Si un enfant réagissait mal à un contenu, c’était noté comme succès si cela correspondait à son profil de 'cible'.
Une IA ajustait la grammaire pour désorienter certains profils. C’était insidieux, presque imperceptible. Mais les gamins décrochaient en quelques semaines.
Des enseignants recevaient des recommandations subliminales à l’écran : 'accentue son sentiment d’échec'. C’était déguisé en conseils pédagogiques.
Les vidéos de sciences étaient doublées avec des voix légèrement décalées pour certains groupes d’élèves. On appelait ça 'la version cognitive affaiblie'.
J’ai travaillé sur une plateforme qui ralentissait la vitesse des animations uniquement pour certains élèves. On voulait mesurer leur frustration.
Ils nous ont dit de cibler les enfants des familles contestataires avec des modules dissonants. Je l’ai fait. Je m’en veux encore.
L’algorithme distribuait les exercices les plus contre-intuitifs à certains profils. Il fallait les fatiguer mentalement, au nom de la remédiation.
On a masqué des éléments-clés dans certains cours. Les élèves croyaient qu’ils oubliaient des choses. C’était prévu.
Un jour, j’ai vu apparaître sur mon écran un message : 'Retarde son éveil'. C’était à propos d’un enfant de 8 ans. J’ai désactivé le système. J’ai été écarté.
Voici une nouvelle salve de témoignages de professionnels ayant participé à des manipulations éducatives à visée de confusion cognitive. Des confessions qui lèvent un coin du voile sur un système conçu pour désorienter dès le plus jeune âge.
On m’a demandé de corriger des copies avec un système de points caché. Les élèves visés ne pouvaient jamais dépasser un certain score, même avec des réponses justes.
Lors de formations internes, on nous a appris à insérer des erreurs mineures dans les consignes pour tester la soumission cognitive des élèves.
Un superviseur a activé en pleine séance une séquence visuelle perturbante dans une vidéo d’histoire. Les élèves ciblés regardaient fixement, comme figés.
Sur les tablettes scolaires, certains claviers introduisaient des fautes de frappe automatiques. Les enfants pensaient devenir dyslexiques.
Des modules contenaient des phrases circulaires, volontairement construites pour empêcher toute mémorisation stable. C’était un outil de confusion.
J’ai travaillé sur un simulateur de test où certains enfants recevaient des consignes modifiées à la dernière seconde. C’était pour 'mesurer leur adaptabilité'.
On segmentait les élèves dans des classes parallèles avec des supports similaires mais cognitivement dissonants. Ceux qui étaient visés devenaient vite agités ou amorphes.
J’ai inséré moi-même des boucles logiques sans fin dans un exercice de math. C’était pour voir jusqu’où l’élève persisterait avant de douter de lui-même.
Un module en ligne modifiait légèrement l’intonation des phrases pour créer de la lassitude chez l’élève. Certains décrochaient dès la deuxième leçon.
On m’a remis une liste d’élèves à 'fatiguer cognivement'. On parlait de 'profil psychologique incompatible avec le programme social'.
Une consigne disait littéralement : 'Réponds comme tu le sens, mais évite d’avoir raison'. L’élève ne comprenait pas, et se bloquait.
Des élèves brillants ont vu leurs résultats artificiellement abaissés. On voulait tester leur résilience. C’était psychologiquement destructeur.
Sur certaines versions du manuel, les images et les mots-clés étaient inversés. Les enseignants ne le savaient même pas. Seuls les élèves visés en souffraient.
Un responsable nous a dit : 'Notre but n’est pas qu’ils apprennent. C’est qu’ils assimilent une logique fonctionnelle.'
On intégrait dans les modules des messages subliminaux : 'Tu es lent', 'Tu n’y arriveras pas'. Ils étaient inaudibles à l’oreille, mais perceptibles au cerveau.
Chaque semaine, on recevait une note : 'Ceux-ci doivent échouer'. Je cochais des noms, je n’ai jamais su sur quels critères ils étaient choisis.
Un module de sciences renversait les lois de base : gravité, densité, causalité. Les enfants confondaient le vrai et le faux sans pouvoir s’en rendre compte.
Les tests de logique affichaient deux réponses exactes, mais une seule était acceptée. On voulait voir si l’élève oserait contester.
Certains élèves recevaient des félicitations pour de mauvaises réponses. À la longue, ils n’avaient plus confiance en ce qu’ils savaient.
On m’a dit : 'Leur esprit critique est un danger. Il faut leur apprendre à douter d’eux-mêmes avant de douter du système.' Et j’ai obéi, un temps.
Cette troisième vague révèle les rouages d’un système éducatif dévoyé. Manipulation émotionnelle, confusion grammaticale, et effondrement de l’estime de soi sont ici décrits sans filtre par ceux qui ont participé à cette machine d’altération cognitive.
Chaque matin, un élève recevait une version modifiée du programme. Il répétait : 'Je ne comprends rien à ce que je lis'. C’était prévu.
On utilisait des sons quasi inaudibles pendant certaines leçons. Les élèves visés devenaient irritables, ou perdaient leur concentration en moins de 5 minutes.
Dans un manuel d’histoire, certains chapitres contenaient des erreurs volontairement glissées pour provoquer des blocages mentaux récurrents.
On nous a demandé de féliciter les élèves quand ils échouaient, et de rester froids quand ils réussissaient. Certains ont perdu toute motivation.
Le système détectait les enfants trop rapides à comprendre, et injectait des obstacles invisibles pour ralentir leur progression. C’était maquillé en 'ajustement pédagogique'.
Un jour, un enfant a pleuré en disant : 'Ma tête est cassée'. En réalité, sa tablette inversait des mots-clés dans ses devoirs depuis des semaines.
Les consignes des dictées étaient modifiées à la volée pour certains élèves, créant une confusion grammaticale constante.
Les contenus en ligne offraient de faux parcours d’apprentissage, qui tournaient en boucle pour les élèves catalogués comme 'contestataires'.
Un collègue a avoué avoir injecté des interruptions subtiles dans un module de lecture. Le texte tremblait légèrement. L’enfant pensait que ses yeux étaient défaillants.
J’ai dû valider un module qui donnait de fausses définitions, uniquement pour des élèves précis. C’était une expérience sur le conditionnement du langage.
Une IA suggérait des questions absurdes dans les QCM pour certains profils. On appelait ça 'l’apprentissage par l’absurde'.
Des élèves recevaient des notifications internes disant : 'Tu es lent'. Mais le message n’apparaissait qu’une fraction de seconde. Assez pour le cerveau.
Dans les évaluations, on imposait des quotas d’échec sur des profils 'à risques sociaux'. Même les bonnes réponses étaient disqualifiées.
On testait des versions d’interface plus lentes et décalées. Les enfants pensaient qu’ils devenaient stupides. Le but était la résignation.
Certains élèves voyaient leurs supports pédagogiques être remplacés silencieusement la veille d’un test. Personne ne les informait.
Un formateur nous a dit : 'Il faut neutraliser leur curiosité. Sinon, ils deviendront incontrôlables.' Et on l’a cru. Moi le premier.
Une version de manuel inversait cause et conséquence dans les explications. L’élève en déduisait des raisonnements erronés. C’était intentionnel.
On m’a ordonné de répéter des consignes absurdes, jusqu’à ce que l’enfant cesse de poser des questions. Il devait apprendre à obéir, pas à comprendre.
Un module en ligne bloquait systématiquement les bonnes réponses pour certains élèves. Ils pensaient perdre la mémoire.
Un jour, j’ai compris : le système ne voulait pas éduquer. Il voulait calibrer. Et j’étais devenu un calibrateur d’échec sans m’en rendre compte.
Cette quatrième salve expose les procédés les plus invisibles du sabotage cognitif en contexte scolaire. Quand l’apprentissage devient piège, quand la réussite devient suspecte, l’enfant n’apprend plus : il se défend.
On utilisait un module de lecture où certaines lettres se brouillaient pour certains profils. L’enfant pensait être dyslexique du jour au lendemain.
Certains élèves recevaient des félicitations automatisées pour des erreurs. Ils finissaient par perdre tout repère entre juste et faux.
On a testé des exercices où la logique changeait de règle à chaque ligne. C’était censé 'stimuler la flexibilité'. En réalité, ça épuisait.
Un enfant a dit : 'Le livre est contre moi'. Il ne savait pas que sa version du manuel avait des consignes modifiées par une IA.
Des vidéos éducatives ralentissaient subtilement pour certains enfants. Résultat : somnolence, rejet, incapacité à mémoriser.
On m’a formé à repérer les élèves 'trop curieux'. Ceux-là devaient être confrontés à des contradictions constantes dans les consignes.
Le système adaptatif adaptait… l’échec. Plus un enfant réussissait vite, plus il recevait ensuite des contenus absurdes ou contradictoires.
J’ai vu un algorithme refuser l’accès à un corrigé à un seul élève. Il pensait que tous les autres étaient meilleurs. Il s’isolait.
On introduisait des messages ambigus du type 'Réussis moins vite'. Certains élèves développaient une culpabilité à apprendre.
Une fois, j’ai lu un module de philo inversé. Les causes devenaient effets. L’élève pensait réfléchir, il répétait juste des boucles toxiques.
Des élèves recevaient des messages internes du logiciel : 'Tu crois comprendre mais tu te trompes'. Invisible à l’enseignant.
L’interface d’apprentissage ralentissait le curseur de la souris uniquement pour certains profils. Frustration assurée.
Les exercices de logique affichaient des questions piégées aléatoirement sur certains comptes. On appelait ça 'variation pédagogique'.
Un enfant m’a dit : 'Quand je lis, j’ai mal à la tête'. L’application lui affichait des micro-vibrations sur le texte à chaque mot-clé.
On a changé les couleurs de fond dans les exercices, selon les profils. Certains rendaient les enfants nerveux sans qu’ils sachent pourquoi.
Le programme récompensait parfois les erreurs avec des sons positifs. L’élève ne comprenait plus comment apprendre.
Une IA modifiait les énoncés pour certains élèves. Des mathématiques devenaient poésie, des consignes devenaient absurdes.
On insérait volontairement des fautes dans des exemples. L’élève croyait que l’école les validait. Cela déstabilisait son raisonnement.
Chaque semaine, on m’envoyait une liste : 'À perturber légèrement'. Ils appelaient ça 'inoculation à l’échec'.
Un enfant a fermé son cahier en disant : 'Je crois que je suis devenu bête'. Il ne savait pas qu’on testait sur lui un module de confusion.
Ces témoignages ne parlent pas d’erreurs ou de mauvaises méthodes : ils parlent de décisions délibérées, intégrées aux outils éducatifs pour briser l’élan, semer le doute, ralentir ou saboter la progression intellectuelle.
Une élève brillante commença à échouer systématiquement. On avait activé un filtre qui modifiait les consignes uniquement sur son compte.
L’écran de l’élève scintillait légèrement sur certaines couleurs. C’était conçu pour fatiguer ses yeux en 15 minutes.
On injectait des incohérences historiques subtiles dans les chapitres pour tester leur sens critique. Mais on n’a jamais corrigé derrière.
J’ai vu un module renvoyer systématiquement une note aléatoire, entre 3 et 6 sur 20, quel que soit le contenu. C’était pour 'observer la réaction'.
Certains élèves recevaient des notifications internes qui disaient : 'Tu n’y arriveras pas'. Le message disparaissait en une demi-seconde.
On nous demandait d’enseigner une logique inversée à des élèves repérés comme rebelles. Ils pensaient être idiots. C’était planifié.
Une interface ralentissait ou bloquait les bons choix de manière aléatoire. L’enfant croyait perdre ses facultés cognitives.
Le manuel de math était modifié dynamiquement pour certains profils. Des erreurs de calculs y étaient injectées en plein exercice.
Un gamin a dit : 'Quand j’essaie de comprendre, ça s’efface'. C’était vrai. Son application effaçait le contenu dès qu’il fixait trop longtemps un mot.
Une IA modifiait en direct les consignes de devoirs à soumettre, uniquement pour les profils marqués 'désengagés'.
Certains élèves recevaient un fond sonore à peine perceptible durant les cours. Résultat : irritabilité, fatigue, décrochage.
J’ai vu un tableau de bord où l’on pouvait baisser de 20% la qualité pédagogique pour des groupes ciblés. En un clic.
Ils testaient une application qui traduisait mal certaines phrases volontairement. Les élèves n’osaient pas poser de questions.
Les quiz affichaient la mauvaise réponse comme correcte pour un seul élève. Il a perdu confiance en lui à vie.
On disait que c’était pour 'l’équité adaptative'… mais en réalité, c’était de l’expérimentation sur l’estime de soi.
Une IA adaptative masquait les bons supports pour certains enfants. Il fallait qu’ils cherchent plus longtemps, ou se lassent.
Un élève a demandé : 'Pourquoi moi j’ai des pages floues ?'. Sa tablette recevait une version altérée par défaut.
Les supports pédagogiques avaient été modifiés la veille pour saboter un concours. Seuls les enfants de certaines écoles ont échoué.
Un logiciel a été conçu pour détourner l’attention toutes les 17 secondes. L’élève croyait souffrir d’un trouble.
Parfois, j’évitais de regarder leurs visages. Car je savais. Je savais qu’ils comprenaient que quelque chose clochait. Et je me taisais.
Ces aveux lèvent le voile sur une vérité insoutenable : celle d’une école utilisée non pour transmettre, mais pour déconstruire, désorienter, conditionner. L’enfant n’est plus un élève. Il devient un cobaye. Voici ce que certains n’ont plus supporté de taire.
On avait un bouton pour 'inverser la pédagogie' dans l’interface admin. Les élèves recevaient des méthodes contre-productives.
Un logiciel modifiait la typographie de certains mots dans les cours d’histoire. Juste assez pour perturber la fluidité de lecture.
Un module de révision insérait des affirmations fausses dans les fiches. L’élève perdait toute confiance en ses connaissances.
On m’a demandé de masquer les consignes principales d’un devoir dans une version du fichier. C’était pour un test d’endurance cognitive.
L’élève devait chercher un mot caché dans un texte illisible. Pendant 10 minutes. C’était une consigne que lui seul recevait.
On m’a confié un programme de dictée où les fautes étaient générées automatiquement… mais visibles uniquement à la relecture.
Une IA remplaçait certains verbes par d’autres proches mais incorrects. Cela créait une confusion subtile mais tenace.
Certains élèves recevaient des bulles d’aide qui contredisaient la consigne juste au-dessus. C’était un test sur l’esprit critique.
On ralentissait l’accès aux pages de soutien pédagogique. Les élèves mettaient deux fois plus de temps à comprendre pourquoi.
Une version de manuel était enrichie de contenus absurdes présentés comme 'avancés'. Les enfants perdaient leur bon sens.
Le logiciel envoyait une remarque négative aléatoire après chaque réussite. L’enfant doutait de son mérite.
Un élève s’est mis à pleurer : 'Chaque fois que j’apprends un truc, ça s’efface dans ma tête'. Ce n’était pas dans sa tête.
Un filtre faisait disparaître des mots dans un texte pendant sa lecture. L’élève pensait qu’il avait un trouble visuel.
On projetait des diapositives légèrement floues pour certaines classes. Le flou apparaissait à peine perceptible.
Une classe entière a reçu une fausse date d’examen. Aucun adulte ne s’est excusé. C’était un test comportemental.
L’élève qui posait trop de questions recevait des explications plus complexes à chaque fois. Jusqu’à ce qu’il abandonne.
J’ai vu un algorithme qui détectait l’ennui et accentuait la complexité du contenu pour tester la résilience cognitive.
Un gamin a dit : 'Le logiciel me déteste'. Il n’avait pas tort. Son profil était paramétré sur 'résistance maximale'.
La plateforme éducative supprimait les bonnes réponses si elles étaient trop fréquentes. L’élève finissait par douter de tout.
On m’a dit : 'Il faut les habituer à l’absurde'. Alors on l’a fait. Et certains ne s’en sont jamais remis.
Voici les confidences d’acteurs du monde éducatif qui ont participé, couvert ou observé des manipulations invisibles sur les outils d’apprentissage. Ce qu’ils décrivent n’est pas une erreur humaine, mais un protocole.
On faisait varier la vitesse des vidéos éducatives de manière aléatoire. L’élève pensait que c’était sa perception qui déraillait.
Une séquence de géométrie devenait volontairement illogique à la 3e question pour déclencher frustration et perte de repères.
Le logiciel offrait des indices erronés uniquement à un élève repéré comme 'trop rapide'. On voulait le ralentir.
Une IA identifiait l’enfant le plus fragile chaque semaine. Puis elle complexifiait discrètement tous ses exercices.
Une consigne contradictoire était injectée en plein milieu de texte. La confusion durait des jours avant d’être perçue.
Je modifiais les corrigés juste avant leur impression. L’enfant comprenait l’inverse de ce qu’il fallait retenir.
Un bruit parasite a été ajouté dans un enregistrement audio de conjugaison. Il n’était audible que pour certaines fréquences d’âge.
Le système nous permettait de changer à distance les paramètres de lisibilité d’un manuel numérique. Parfois, on réduisait tout à 80%.
On changeait les unités de mesure entre l’énoncé et la correction. Résultat : tous échouaient sans comprendre pourquoi.
Une IA bloquait les contenus dès qu’elle détectait une amélioration trop rapide. 'Pour éviter les écarts de performance'.
Un élève pleurait : 'J’ai l’impression d’oublier à chaque fois que j’apprends'. Il avait raison. On sabordait ses rappels mémoriels.
Le moteur de recherche pédagogique renvoyait vers des notions volontairement trop complexes dès la deuxième tentative.
J’ai vu un paramètre 'fatigue induite' appliqué à une classe entière. Le taux de concentration est tombé de 60% à 18%.
Certains boutons étaient inversés dans les interfaces de révision. L’élève cliquait sur la bonne réponse, mais c’était compté faux.
On masquait les balises de correction automatique. Les élèves avaient donc une faute même lorsqu’ils écrivaient bien.
L’interface de lecture faisait défiler le texte plus vite pour certains élèves. C’était à peine perceptible mais déstabilisant.
On m’a demandé de générer de faux encouragements à certains moments. L’élève croyait progresser alors qu’on le faisait tourner en rond.
Une IA expérimentale classait les élèves par 'potentiel perturbable' et générait des activités en fonction de ce critère.
On modifiait les exemples positifs pour qu’ils soient dysfonctionnels. L’élève reproduisait donc des erreurs structurelles.
Il y avait une option 'épuisement discret'. Et oui, on l’a testée. Et non, on n’a jamais prévenu les familles.
Ce que vous lirez ici dépasse le dysfonctionnement ou l’incompétence. C’est une stratégie : celle de la manipulation cognitive appliquée dès l’enfance. Ces témoignages sont des aveux. Ils révèlent l’ingénierie du doute et de la perte de soi.
L'outil de lecture 'adaptative' que nous testions envoyait à certains élèves des paragraphes volontairement absurdes.
Le logiciel modifiait subtilement les couleurs dans des schémas de sciences pour créer une confusion perceptive.
J’ai été chargé de moduler le volume sonore d’une dictée à intervalles irréguliers. L’élève croyait perdre l’audition.
Certains exercices étaient volontairement ambigus. Ils étaient testés pour observer le seuil d’abandon des enfants.
Un programme remplaçait parfois des mots-clés par leurs antonymes dans les définitions. Cela passait inaperçu.
Une IA notait à la baisse si l’élève répondait 'trop vite'. L’objectif : freiner les élèves à haut potentiel.
J’ai vu un outil pédagogique afficher de faux scores de progression, en boucle, jusqu’à épuisement psychologique.
Nous avons imposé des accents artificiels dans certains enregistrements audio. Cela troublait la phonétique des élèves étrangers.
Des jeux pédagogiques affichaient un feedback aléatoire. L’élève ne comprenait plus ce qu’il avait bien ou mal fait.
Un jour, un élève m’a dit : 'Chaque exercice que je réussis devient faux quand je reviens dessus'. Il ne savait pas que c'était voulu.
On testait une option de 'distraction contextuelle'. Des pop-ups apparaissaient pendant les exercices, uniquement pour certains profils.
Le manuel numérique présentait un même mot avec deux définitions opposées, selon l’heure de la journée.
On injectait des fautes dans les leçons enregistrées à distance. Le correcteur disait ensuite que l’élève s’était trompé.
Un enfant a dit : 'La tablette m’attaque le cerveau'. Il avait un filtre de lumière inversé non désactivable.
Un élève entendait des syllabes inversées dans les bandes audio. Ce n’était pas un bug. C’était un test sur la mémoire phonologique.
On faisait s’éteindre l’écran à chaque réussite, mais pas à chaque erreur. C’était censé induire un sentiment d’inefficacité.
L’exercice de logique était truqué. Quelle que soit la réponse, il disait : 'Incorrect'. L’élève devenait agressif.
On a supprimé les aides visuelles pour les élèves dyslexiques sur une période. Aucune justification n’a été donnée.
Je gérais une version modifiée d’un site éducatif : certains élèves y voyaient des consignes tronquées. C’était ciblé.
Une IA envoyait de fausses erreurs à l’élève. Puis suggérait des corrections encore plus fausses. Il finissait par douter de lui.
Ce chapitre dévoile les effets d’une ingénierie malveillante : du ralentissement artificiel à l’effacement volontaire de repères, chaque action décrite ici est une attaque contre l’éveil, contre la confiance en soi, contre l’avenir. Ce ne sont plus des erreurs : ce sont des programmes.
Le système faisait sauter des mots-clés essentiels dans les consignes, mais seulement à certains moments. L’élève devenait confus.
Des réponses étaient enregistrées puis effacées automatiquement avant validation. L’élève pensait avoir halluciné.
On projetait parfois une image subliminale anxiogène entre deux diapositives. Les enfants devenaient agités sans comprendre pourquoi.
On m’a demandé d’installer un temps de latence aléatoire dans l’affichage des bonnes réponses. L’élève ne faisait plus confiance au système.
Une IA notait négativement les élèves qui manifestaient trop d’autonomie dans les consignes ouvertes. C’était un critère d’alerte.
Je corrigeais les exercices à distance. On m’a dit de pénaliser ceux qui terminaient trop vite. Même s’ils avaient tout juste.
Certains contenus affichaient de faux graphiques d’évolution. L’élève croyait progresser puis était déstabilisé par un échec soudain.
Une application modifiait le sens des phrases selon le profil socio-culturel. On voulait tester la plasticité cognitive.
Des exercices affichaient des fautes de grammaire involontaires, puis l’élève était pénalisé s’il les corrigeait.
Une IA adaptative inversait l’ordre logique des exercices en fonction du niveau de fatigue détecté. Cela désorientait l’élève ciblé.
J’ai vu une classe où la majorité des élèves recevaient de fausses réponses dans leurs résultats pour observer les réactions.
Un enfant a cessé de parler pendant trois semaines après avoir été exposé à un parcours de lecture 'expérimental'.
On m’a demandé de bloquer l’aide contextuelle pour certains profils 'trop dépendants'. Ils ont été abandonnés volontairement.
Certains modules étaient configurés pour induire un taux d’échec de 100% sur les dix premières tentatives, quel que soit l’élève.
J’ai vu un rapport où l’on se félicitait d’avoir 'désensibilisé une cohorte entière à l’erreur'. Ils ne réagissaient plus à l’échec.
On ajoutait de faux mots dans les exercices de vocabulaire. Les élèves les utilisaient ensuite à l’oral. Cela les faisait passer pour fous.
Une interface d’apprentissage inversait gauche et droite pendant les consignes de géométrie. Cela a généré une panique collective.
Un élève a crié : 'Ils veulent me faire devenir idiot'. On avait injecté 3 erreurs intentionnelles par module dans son parcours.
On ralentissait la vitesse des animations jusqu’à l’insupportable pour certains profils. Ils décrochaient tous.
L’élève cliquait sur une bonne réponse, l’écran se figeait, puis la réponse s’effaçait. C’était prévu. Pour observer sa réaction faciale.
Ces 20 témoignages clôturent un ensemble glaçant : 200 confessions, 200 actes commis en silence. L’altération cognitive n’est plus un fantasme : elle est documentée, orchestrée, revendiquée. Ce dossier referme un chapitre de non-dits… pour en ouvrir un autre, en justice.
Des élèves voyaient les consignes bouger légèrement à l’écran. C’était un test de perception visuelle. Ça les rendait fous.
On a volontairement ralenti les animations dans l’exercice de géométrie pour désynchroniser leur perception de l’espace.
L’élève écrivait, puis sa phrase disparaissait au moment de cliquer sur 'valider'. Il pensait perdre la tête.
Certains modules remplaçaient le nom de l’élève par un autre prénom. Il ne se sentait plus concerné.
Les consignes changeaient subtilement après lecture. Cela provoquait une perte de repères et un stress cognitif brutal.
Une IA proposait une correction erronée qui contredisait l’apprentissage de la veille. Le doute s’installait.
L’interface faisait vibrer la tablette à chaque mauvaise réponse, mais une fois sur deux, même pour une bonne.
On inversait les bonnes réponses une fois sur deux dans les QCM. Impossible de réussir sans douter de soi.
Les vidéos éducatives accéléraient légèrement en fin de séquence, induisant une saturation auditive non perceptible consciemment.
Un jour, un élève m’a dit : 'Mon cerveau s’écrase'. Il utilisait un module expérimental de reconnaissance émotionnelle inversée.
On utilisait des mots à double sens volontairement dans les exercices. L’élève répondait toujours à côté.
La voix d’un personnage dans un module changeait sans avertissement, créant une désorientation émotionnelle.
On ajoutait de fausses fautes dans le texte dicté, puis l’élève était puni pour avoir corrigé ce qui était 'mal dit'.
Le module de mathématiques affichait des erreurs uniquement lorsqu’un élève atteignait 100% de réussite.
Un outil adaptatif remplaçait les bonnes réponses par des équivalents flous à chaque passage. L’élève ne reconnaissait plus rien.
Les couleurs des objets à trier changeaient à la dernière seconde. L’élève finissait par tout mélanger.
On intercalait des instructions contraires dans une même consigne à des intervalles de 0,2 seconde. Effet : confusion extrême.
L’élève obtenait des encouragements inversés : félicité après une erreur, ignoré après une réussite.
Les élèves sélectionnés pour ce test recevaient toujours un message de félicitation… même après un échec. Ils perdaient confiance.
L’exercice final était truqué : il n’y avait aucune bonne réponse. Objectif : provoquer un effondrement de la logique.